Le guide complet du freelance

le guide complet du freelance

Vous le savez, FreelanceRepublik est une plateforme de mise en relation entre les freelances et les entreprises. Mais au fait, qu’est-ce qu’un freelance ? Comment devenir freelance ? Et comment gérer son entreprise quand on travaille à son compte ?

Dans cet article, je vous propose de revenir sur les fondamentaux du freelancing.

Qu’est-ce qu’un freelance ?

Un freelance, c’est tout simplement un travailleur indépendant. C’est-à-dire, une personne à la tête de son entreprise et disposant d’un numéro de siret.

Par définition, un freelance est donc l’opposé d’un salarié : il travaille pour lui, et n’a aucun lien de subordination avec les entreprises pour lesquelles il officie. Il ne peut par exemple pas se voir imposer de contraintes horaires, de durée de travail ni de pouvoir hiérarchique, sous peine de voir son contrat requalifié en contrat de travail.

Le terme « freelance » regroupe toutes les personnes qui travaillent à leur compte, sans distinction de secteur d’activité, de profession, de chiffre d’affaires ni même de statut juridique. Le freelance doit en revanche être le seul créateur : deux associés qui montent une SAS ensemble ne sont donc pas considérés comme des freelances.

Il est tout à fait possible de cumuler une activité de freelancing avec un statut d’étudiant, de retraité ou encore de salarié. Dans ce dernier cas, l’aspirant freelance devra toutefois obtenir l’accord de son employeur s’il exerce dans le même secteur d’activité.

A lire aussi : Pourquoi devenir freelance ?

Qui peut devenir freelance ?

Tout le monde ne peut pas devenir freelance en France. Pour avoir l’autorisation de vous lancer à votre compte, vous devez remplir les conditions suivantes :

  • Être âgé d’au moins 18 ans, et jouir de vos droits civiles (ne pas être sous tutelle) ;
  • Avoir la nationalité française, ou être citoyen d’un pays membre de l’Union Européenne. A défaut, vous devrez détenir une carte professionnelle vous permettant d’exercer votre activité ;
  • S’il s’agit d’une profession réglementée, vous devez posséder les diplômes et/ou autorisations nécessaires.

En théorie, tous les métiers peuvent être exercés sous une activité de freelance. Et ce, qu’ils relèvent de l’agriculture, de l’artisanat, de la prestation de service ou d’une activité commerciale.

Néanmoins, en pratique, certains métiers se prêtent davantage au freelancing que d’autres. On retrouve notamment beaucoup de professions intellectuelles (métiers de l’informatique, de la communication…) chez les freelances.

Quels sont les avantages et les inconvénients du freelancing ?

Les avantages du travailleur indépendant

Pas de doute, le freelancing apporte son lot d’avantages :

  • Possibilité de choisir soi-même ses missions et ses clients. A condition, bien sûr, d’avoir la trésorerie suffisante pour se permettre de refuser des missions ;
  • Pas d’horaires de travail strictes à respecter. Le freelance peut décider de conserver des horaires de bureau classiques, ou bien travailler tôt le matin ou plutôt le soir… Il peut en outre prendre des pauses et des jours de repos à sa guise ;
  • Grande autonomie dans le travail : le travailleur indépendant organise ses journées comme il le souhaite ;
  • Lieu de travail libre : si la majorité des freelances travaillent de chez eux (en remote) ou bien directement chez leurs clients, on note également l’émergence du coworking et même du travail nomade ! Certains freelances ont en outre leurs propres locaux ;
  • Rémunération libre : le travailleur indépendant fixe lui-même sa rémunération, sous réserve bien sûr que le montant soit accepté par le client. Un freelance à succès peut donc gagner bien plus qu’un salarié, pour lequel les perspectives d’évolution sont souvent faibles ;
  • Autosatisfaction : parce que vous êtes le seul maître à bord, votre réussite (ou votre échec) ne dépend que de vous ! C’est quelque chose de très stimulant et de très gratifiant. Du moins, quand tout marche bien 😉

Les inconvénients du freelancing

Se mettre à son compte présente toutefois des inconvénients : il est essentiel d’en avoir parfaitement conscience avant de vous lancer. En effet, certains pourraient être incompatibles avec votre profil ou votre situation.

  • Revenus instables : si le freelance peut générer beaucoup de chiffre d’affaires certains mois, il doit aussi faire face aux périodes creuses. Ses revenus peuvent donc être très instables, en particulier en début d’activité. Attention donc si vous avez une famille à charge ou un crédit immobilier à rembourser ! C’est notamment pour cette raison que de nombreux freelances exercent en parallèle une activité de salarié (à mi-temps par exemple) : ils ont ainsi la garantie d’un salaire fixe chaque mois.
  • Plusieurs fonctions en une : un salarié fait le travail pour lequel on l’embauche et on le paie. Un freelance doit endosser de nombreuses autres fonctions en plus, parfois très éloignées de son cœur de métier : comptable, gérant d’entreprise, responsable de communication, apporteur d’affaires, chef de projet… Pas de doute, le freelance est multi-tâches ! Bien évidemment, il est possible de déléguer tout ou partie de ces tâches, mais il faudra y mettre le prix ;
  • Équilibre vie privée / vie professionnelle difficile : beaucoup de freelances rencontrent des difficultés à trouver un équilibre entre leur vie personnelle et leur vie professionnelle. Ils travaillent tard le soir, ainsi que les weekends et jours fériés, et au final n’ont plus guère de temps à consacrer à leurs proches ou à leurs passions. Si des périodes de rush sont inévitables, attention toutefois à ne pas voir ce genre de comportement s’installer durablement ! On dit souvent que le pire patron, c’est soi-même…
  • Beaucoup de stress : en tant que freelance, vous serez à la tête d’une entreprise. Petite certes, mais entreprise quand même. Toutes les responsabilités (y compris financières) reposeront sur vos épaules, ce qui peut s’avérer problématique si vous êtes sujet au stress ;
  • La solitude : le freelance travaille généralement à son propre domicile, en télétravail. Cela offre de nombreux avantages, mais également des inconvénients. Parmi eux : la solitude. Si certains apprécient leur tranquillité, pour d’autres l’isolement devient très vite pesant. Heureusement, il existe diverses solutions, et notamment le coworking ;
  • L’autonomie : si certains savent faire preuve d’autonomie et d’organisation, pour d’autres c’est tout l’inverse ! Le fait de devoir gérer son emploi du temps comme désiré, peut vite donner envie d’enchaîner des grasses matinées ou de finir plus tôt. Attention à la douche froide !

Créer son entreprise

Vous êtes convaincu que le freelancing est fait pour vous ? Voici quelques conseils pour créer votre entreprise !

Les étapes de la création d’une entreprise

Le premier et le meilleur conseil que je peux vous donner c’est tout simplement de ne pas vous lancer à l’aveuglette. Les risques d’échouer seraient alors bien trop élevés ! Je sais qu’il est très tentant de foncer lorsque l’on a un projet en tête, mais vous pourriez le regretter.

Aussi, voici les étapes par lesquelles je vous recommande de passer pour créer votre entreprise :

  1. Définir clairement votre idée : votre concept, votre cible et votre stratégie commerciale ;
  2. Réaliser une étude de marché ;
  3. Peaufiner votre idée et votre stratégie en fonction des retours ;
  4. Estimer les ressources (financières, matérielles et humaines) nécessaires à la bonne réalisation de votre projet ;
  5. Réaliser un business plan afin de vous assurer de la viabilité de votre projet ;
  6. Si nécessaire, rechercher des financements (publics ou privés) ;
  7. Choisir la forme juridique et le régime fiscal de votre entreprise ;
  8. Mettre en place vos outils de communication (y compris votre site portfolio) et de gestion, et éventuellement démarrer la prospection ;
  9. Créer (enfin !) votre entreprise afin de pouvoir démarrer officiellement votre activité.

Nous aurons l’occasion de reparler plus en détails de ces sujets dans de prochains articles, mais n’hésitez pas à poser vos questions en commentaire afin que nous puissions vous aider si nécessaire.

Le choix de la forme juridique

Le choix du statut juridique est loin d’être anodin. Il permet en effet de définir votre responsabilité, votre régime de protection sociale, vos allocations chômage, votre système d’imposition ou même la gestion elle-même de l’entreprise.

Chaque statut présente des avantages et des inconvénients. Il n’y a donc pas de meilleur statut à proprement parler, tout dépend de votre activité et de vos attentes personnelles.

Afin de vous aider dans votre prise de décision, je vous invite à consulter cet article : « EI, EIRL, EURL ou SASU : quel statut choisir pour devenir développeur freelance ? ».

Les aides à la création d’entreprise

On le sait, ce n’est pas facile d’entreprendre. Beaucoup d’entrepreneurs ne se rémunèrent d’ailleurs pas les premiers mois ni même les premières années. Parfois par choix (ils préfèrent consacrer l’argent de l’entreprise à d’autres finalités), souvent par obligation (l’entreprise n’a pas les moyens de leur verser un salaire).

Aussi, avant de vous lancer, prenez le temps de mettre chaque mois de l’argent de côté. Cet argent vous permettra de subvenir à vos besoins en attendant que votre entreprise génère un chiffre d’affaires suffisant pour vous rémunérer.

Il existe toutefois plusieurs aides qui peuvent vous aider, il serait dommage de vous en priver :

  • L’ACRE : exonération des cotisations sociales la première année, lorsque les revenus (ou les rémunérations des bénéficiaires) sont inférieures à 30.393€. Les micro-entrepreneurs bénéficient en outre d’une exonération partielle les deux années suivantes. Plus d’informations sur l’ACRE.
  • L’ARCE (Aide à la Reprise ou à la Création d’Entreprise) : versée par Pôle Emploi, cette aide consiste à recevoir vos allocations chômage sous la forme de capital pour votre entreprise. Ne peut pas être cumulé avec le maintient des ARE. Plus d’informations sur l’ARCE.
  • Le maintient des ARE : le créateur d’entreprise peut choisir de continuer de recevoir ses allocations chômage jusqu’au terme de ses droits. Ne peut pas être cumulé avec l’ARCE.

A noter qu’il existe également des aides régionales ou nationales, ainsi que des aides d’organismes privés. Certaines banques proposent également des prêts à taux zéro. N’hésitez pas à consulter votre chambre de commerce ou même un expert-comptable pour en savoir plus !

Où domicilier son entreprise ?

Au moment de la création de votre entreprise, vous devrez saisir son lieu de domiciliation. Pour cela, plusieurs solutions :

  • Si vous louez / possédez des locaux, vous pouvez parfaitement y domicilier votre entreprise ;
  • Si vous n’avez pas de locaux, vous pouvez domicilier votre entreprise chez vous, ou bien auprès d’une entreprise de domiciliation.

Si vous êtes locataire et souhaitez domicilier votre entreprise chez vous, demandez en premier lieu l’autorisation à votre bailleur. Si vous exercez une activité de services, sans allers-venues incessantes de clientèle, l’autorisation sera facile à obtenir (elle est même facultative, bien que recommandée). En revanche, si vous ouvrez une boutique et devez régulièrement recevoir des clients chez vous, l’autorisation sera plus compliquée à obtenir. Selon l’endroit, elle peut même se voir refusée (par exemple, si vous résidez dans un immeuble d’habitation).

Si vous souhaitez recourir à une société de domiciliation, sachez qu’il existe plusieurs forfaits. Certains vous proposeront simplement la domiciliation, d’autres s’occuperont de vous transférer votre courrier (tous les jours, toutes les semaines…), d’autres proposeront en outre un standard téléphonique, un bureau, une salle de réunion…

A noter que l’adresse de domiciliation et l’adresse d’exercice sont deux choses différentes. Elles peuvent être identiques, mais cela n’est pas obligatoire ! Par exemple, vous pouvez tout à fait immatriculer votre entreprise chez vous, et désigner votre local comme lieu d’exercice.

Où travailler en tant que travailleur indépendant ?

L’un des grands avantages du freelance c’est… sa grande liberté ! Théoriquement, un freelance peut travailler d’où il le souhaite, sous réserve bien sûr qu’il ait à disposition tout l’équipement qui lui est nécessaire pour travailler.

C’est ainsi que le freelance travaille généralement à son propre domicile. Cette solution est la plus économique, puisqu’elle ne nécessite pas de louer des locaux, et que les frais courants sont relativement faibles. Selon son statut, il peut même déduire certaines charges de son chiffre d’affaires !

Le freelance peut également louer des locaux, en particulier s’il exerce une activité commerciale. Attention, cette solution est la plus coûteuse, et vous devrez choisir votre statut en conséquence.

Si vous aimez être entouré, vous pouvez également rejoindre un espace de coworking, c’est-à-dire des locaux partagés entre plusieurs freelances. Généralement l’entraide y est très forte, et c’est un très bon moyen pour partager des conseils entre professionnels.

Enfin, certains travailleurs indépendants apprécient d’avoir encore plus de liberté… Et n’hésitent pas à travailler dans leur café préféré, dans un parc ou même à l’étranger !

A noter que certains clients exigent la présence du freelance dans leurs locaux. Ce peut être pour des réunions ponctuelles, pour un jour par semaine… ou même pour du plein temps !

Auquel cas, attention à la notion de salariat déguisé : si un client vous impose votre lieu de travail et vos horaires, et que vous n’êtes plus libre de travailler pour plusieurs clients à la fois, vous pourriez être en droit de demander une requalification de votre contrat. En effet, il ne peut y avoir de lien hiérarchique entre un prestataire et un client.

Gérer son entreprise

Les obligations fiscales et comptables du freelance

Les obligations comptables et fiscales du freelance varient en fonction du type d’entreprise créé :

EI EIRL EURL SASU
Régime d’imposition Impôts sur le revenu (IR) ou régime micro Impôts sur le revenu (IR), régime micro ou impôt sur les sociétés (IS) Impôts sur le revenu (IR), régime micro (si personne physique) ou impôt sur les sociétés (IS) Impôts sur le revenu (IR) (5 exercices maximum) ou impôt sur les sociétés (IS)
Obligations comptables Tenue d’une comptabilité commerciale + dépôt des comptes annuels.   Comptabilité simplifiée pour les petites entreprises. Comptabilité ultra simplifiée pour les micro-entreprises. Tenue d’une comptabilité commerciale + dépôt des comptes annuels.   Comptabilité simplifiée pour les petites entreprises. Comptabilité ultra simplifiée pour les micro-entreprises. Tenue d’une comptabilité commerciale + dépôt des comptes annuels.   Comptabilité simplifiée pour les petites entreprises. Comptabilité ultra simplifiée pour les micro-entreprises. Tenue d’une comptabilité commerciale + dépôt des comptes annuels.   Comptabilité simplifiée pour les petites entreprises.
Compte bancaire Si micro : compte bancaire dédié obligatoire si CA > 5000€ deux années consécutives. Il peut s’agir d’un compte courant classique, ou d’un compte bancaire professionnel.   Sinon : compte bancaire professionnel obligatoire. Si micro : compte bancaire dédié obligatoire si CA > 5000€ deux années consécutives. Il peut s’agir d’un compte courant classique, ou d’un compte bancaire professionnel.   Sinon : compte bancaire professionnel obligatoire. Compte bancaire professionnel obligatoire. Compte bancaire professionnel obligatoire.
Adhésion à un CGA ou un OGA Facultative, mais recommandée car permet d’éviter une majoration de 25% des bénéfices imposables.

Inutile en micro-entreprise.
Facultative, mais recommandée en cas d’IR car permet d’éviter une majoration de 25% des bénéfices imposables.

Inutile en micro-entreprise.
Facultative, mais recommandée en cas d’IR car permet d’éviter une majoration de 25% des bénéfices imposables.

Inutile en micro-entreprise.
Facultative, mais recommandée en cas d’IR car permet d’éviter une majoration de 25% des bénéfices imposables.
Approbation des comptes et affectation du résultat Obligatoire si IS Obligatoire Obligatoire
Commissaire aux comptes Non Non Non, sauf si dépassement de certains seuils Non, sauf si dépassement de certains seuils
Dépôt des comptes au greffe Obligatoire, sauf si régime micro. Obligatoire Obligatoire

Quel que soit votre statut, vous devrez en outre mettre en place un système de facturation pour vos clients.

Note : il est également possible de recourir au portage salarial. Cette solution est coûteuse, mais vous permet de vous libérer de toutes les tâches administratives.

Quelles charges pour le freelance ?

Le freelance, comme tout créateur d’entreprise, a de nombreuses charges à régler.

Certaines sont dites « fixes » (ou de structure) : ce sont les charges incompressibles, qui ne dépendent pas du volume d’activité, tels que les loyers ou les assurances par exemple. D’autres sont dites « variables », c’est-à-dire qu’elles varient en fonction de l’activité. Exemple : eau, électricité, matières premières…

Voici une liste non exhaustive des charges les plus courantes pour les freelances :

  • Impôts sur les sociétés, le cas échéant ;
  • Cotisations sociales : en fonction du chiffre d’affaires ou des revenus, selon le statut ;
  • Taxe professionnelle et taxe d’apprentissage ;
  • Responsabilité civile professionnelle, et autres éventuelles assurances ;
  • Cotisation Foncières des Entreprises, et ce même si vous domiciliez votre entreprise chez vous. Les entrepreneurs sont exonérés de la CFE la première année, et ne doivent en régler que la moitié l’année suivante ;
  • TVA, si redevable ;
  • Achat de matériels (ordinateur, imprimante, téléphone…) ;
  • Logiciels et abonnements : comptabilité, compte bancaire, CRM, forfait internet, forfait téléphonique, photoshop, spotify…
  • Communication : site internet (y compris hébergement et nom de domaine), flyers, cartes de visite…
  • Éventuellement : locaux, salaires, expert-comptable, avocat…

Si vous exercez une activité commerciale, vous devrez en outre bien évidemment y ajouter l’achat de vos matières premières.

Pour aller plus loin, rendez-vous sur cet article : « Les dépenses du développeur freelance ».

Calculer son TJM et son taux horaire

Pour pouvoir faire face à vos dépenses et vous dégager une rémunération, vous allez devoir fixer vos tarifs. Pour les prestataires de services, cela se traduit par la fixation d’un taux horaire ou d’un taux journalier.

Pour en savoir plus sur cet aspect, je vous invite à (re)lire mon article à ce sujet :  « Freelance informatique : comment calculer votre taux horaire ? »

Attention, une fois votre TJM défini, vous devrez ensuite convaincre vos prospects que vous valez bel et bien ce tarif… Et si certains accepteront sans négocier, il vous arrivera forcément de tomber sur des prospects plus frileux. Dans mon article « « Votre devis est trop cher » : comment réagir ? », je vous donne quelques conseils pour les convaincre.

Développer son entreprise

Faire connaître son entreprise ou ses produits

Si vous exercez une activité commerciale, par exemple si vous avez une boutique en ligne, vous devez réussir à faire connaître votre entreprise ou vos produits.

Pour cela, de nombreuses solutions s’offrent à vous. En voici une liste non exhaustive :

  • Le référencement naturel de votre site internet ;
  • Le référencement payant (achat de liens sponsorisés sur Google par exemple) ;
  • La publicité en ligne ;
  • Les réseaux sociaux ;
  • Le sponsoring ;
  • Les campagnes d’influence ;
  • L’affiliation ;
  • L’emailing ;
  • Le démarchage par courrier, téléphone, mail…
  • La publicité dans des magazines, à la télévision, dans la rue…

De nombreux outils et formations existent pour vous aider dans ces tâches. Vous pouvez également déléguer tout ou partie de vos actions de communication à des professionnels expérimentés. Et pourquoi pas à d’autres freelances ?! 😉

Trouver des missions freelance

Si vous êtes un prestataire de services (par exemple un développeur freelance ou encore un Scrum Master freelance), vous devez trouver des missions auprès de différents clients. Il peut s’agir de missions courtes ou bien de missions longues, à temps plein ou non. A vous de choisir selon les opportunités qui s’offrent à vous !

Voici quelques articles pour vous aider à trouver des missions freelance :

Et si ce n’est pas déjà fait, rendez-vous sur FreelanceRepublik pour vous inscrire ! En plus, la plateforme est gratuite pour les freelances 😉

En revanche, attention à ne pas vous engager sur trop de projets à la fois, ou sur des missions sortant de votre champ de compétences. Un bon freelance doit parfois savoir dire non !

L’importance de la fidélisation

Si vous lisez les articles que je publie sur FreelanceRepublik, vous remarquerez que je parle souvent de fidélisation. Je ne vais pas davantage détailler ici, mais sachez que pour durer dans le temps, vous avez deux solutions :

  • Démarcher en permanence, en espérant remplir votre planning ;
  • Fidéliser vos anciens clients, pour décrocher de nouvelles missions sans avoir à démarcher.

Selon votre secteur d’activité, ne négligez pas l’intérêt des frais de maintenance, un business trop souvent mis de côté, et pourtant ô combien rentable !

Pour aller plus loin :

Comment gérer une période de creux ?

En tant que freelance, vous allez certainement faire face à des périodes de creux. Assez courantes en début d’activité, elles deviendront normalement de plus en plus rares, voire disparaitront.

A titre personnel, grâce à ma stratégie de fidélisation, cela fait des années que je n’ai pas eu affaire à des périodes de creux. Mais je me rappelle qu’à mes débuts, c’était plutôt l’inverse et mes premières années ont été difficiles…

Dans cet article, retrouvez quelques conseils pour faire face aux périodes de creux.

La retraite et la protection sociale du travailleur indépendant

En tant que freelance, vous cotisez bien évidemment pour votre retraite, et ce quel que soit votre statut. Vous avez également des droits en matière de couverture santé : maladie, accident de travail, maternité…

Pour en savoir plus à ce sujet, je vous recommande la lecture de cet article : « Quelle retraite et quelle protection pour le freelance ? »

J’espère que ce (très) long article a pu vous aider, et répondre à toutes vos questions en terme de freelancing. De nombreux points ont été abordés, mais n’ont pu (pour des raisons évidentes de lisibilité) être détaillés ici. Si quelque chose ne vous parait pas clair, ou si vous avez besoin de compléments d’informations, n’hésitez pas à poser vos questions en commentaire : toute l’équipe de FreelanceRepublik sera ravie de vous aider dans votre projet !

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A lire aussi:

  1. Freelances : que faire entre deux missions ?

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