Tout savoir sur le freelance informatique

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Tout savoir sur le freelance informatique

Freelances : Sortez du lot!

Comme plus de 3000 freelances, recevez des offres de mission tech à la mesure de votre talent. 90% de vos entretiens se transforment en missions sur Freelancerepublik.

Selon une étude réalisée par le cabinet Hays en janvier 2017, de plus en plus de Directions des Systèmes d’Informations (DSI) font appel à des prestataires externes en tant que consultants auprès de leurs équipes internes — un chiffre qui montre l’engouement des entreprises pour les freelances informatiques. Grâce à leur expertise, la diversité de leurs offres de service ainsi que la qualité de leurs prestations, ces derniers figurent ainsi parmi les indépendants les plus sollicités par les entreprises. Retour sur un mode de vie qui attire de plus en plus de professionnels.

Freelance Informatique : Présentation

Cet article porte sur le travail indépendant, ou freelance, dans le domaine de l’informatique.

Après avoir défini ce qu’est un freelance informatique, puis abordé son rôle et ses missions, nous nous interrogerons sur les avantages et les inconvénients de ce régime en plein boom.

Nous ferons ensuite le point sur les différentes formes juridiques en vigueur (auto-entreprise, entreprise individuelle, entreprise à responsabilité limitée...), pour terminer sur les bonnes pratiques à adopter quand on se lance en freelance.

Freelance Informatique : Qu’est ce que c’est ?

Le freelance informatique se démarque du salarié à la fois par son statut administratif — il est travailleur indépendant — et par sa relation avec son client, qui, contrairement à celle qui lie un employé et son patron, n’implique pas de lien de subordination.

En d’autres termes, on parle de travailleur indépendant si et seulement si celui-ci est libre d’organiser son emploi du temps comme il le souhaite, et s’il n’est pas exposé à d’éventuelles sanctions de la part de son employeur.

Le freelance informatique va généralement réaliser ses missions auprès d’entreprises. Il peut ainsi être l’informaticien d’une petite structure, un consultant apportant son expertise à une entreprise, ou être appelé en renfort sur un projet informatique ponctuel. 

Ses missions concernent de nombreux domaines tels que la sécurité réseau, les bases de données, le web, le développement, l’intégration logicielle ou encore l’intelligence artificielle.

Plus spécifiquement, ses interventions se traduisent souvent par :

  • Un audit du système d’information du client
  • Des conseils quant aux meilleures solutions à adopter pour répondre aux problèmes soulevés.
  • La mise en place de la solution ou la mise à jour de l’application déjà existante
  • La formation des équipes concernées par l’utilisation de cette solution
  • La migration des données sensibles dans un espace de stockage sécurisé

Ses compétences varient donc entre celles d’un codeur, d’un consultant, d’un développeur, d’un ingénieur, d’un administrateur ou encore d’un formateur.

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Qu’est ce qu’un développeur informatique ?

Les avantages et les inconvénients d’être freelance informatique

Les points positifs

Environ 90 % des freelances dans les services aux entreprises (et 97 % parmi les développeurs) sont indépendants par choix. Et si beaucoup découvrent ce statut au hasard d’une opportunité, ils choisissent souvent de le conserver en raison du mode de vie qu’il implique.

Le premier argument des freelances pour justifier leur éloignement du salariat est bien souvent l’autonomie. Non seulement peuvent-ils définir leurs horaires, maîtriser leur charge de travail et collaborer à distance, mais ils sont aussi libres de choisir les missions qui les intéressent et qui s’inscrivent logiquement dans leur parcours professionnel. Une solution prisée, alors que les entreprises demandent de plus en plus à leurs salariés d’effectuer des missions qui divergent de leur champ de compétence…et de leur fiche de poste.

Et cette autonomie est d’autant plus appréciée qu’elle permet d’apprendre des compétences extra-professionnelles, comme la gestion du temps, l’auto-branding ou la maîtrise du budget, qui peuvent s’avérer utile tant dans la vie personnelle qu’en cas d’un éventuel retour au salariat. Qualité de vie et expérience atypique sont ainsi les maîtres mots de ce choix de statut.

D’autre part, certains freelances mettent en avant la rémunération, qui dans certains secteurs peut dépasser celle des salariés. En effet, le travailleur indépendant est libre de fixer lui-même son taux journalier moyen, ce qui peut lui permettre, en jouant sur la compétitivité hors prix, de faire jouer la concurrence en sa faveur.

Enfin, le régime de l’auto-entreprenariat est très flexible. On peut donc le combiner au salariat ou aux aides de l’État dans un premier temps, afin de pouvoir monter son activité en minimisant les risques.

Enfin, d’autres inconvénients comme l’absence de congés payés, où la nécessité de gérer les aspects administratif et commercial peuvent en décourager certains.

Les points négatifs

Comme toutes les entreprises, les auto-entreprises sont exposées à des risques comme les défauts de paiement, ou la difficulté à remplir le carnet de commandes. Une précarité qui dissuade donc de nombreux salariés de se lancer dans l’aventure.

Mais c’est aussi un risque à relativiser suivant le domaine dans lequel on exerce. Les freelances informatiques sont ainsi moins touchés que les autres par les baisses d’activité. Quant aux défauts de paiement, il est conseillé de se renseigner au préalable auprès d’un spécialiste du droit, afin d’être le mieux armé possible en cas de litige.

La charge de travail peut aussi être mentionnée par certains indépendants. La pression sociale, financière et psychologique d’être à son compte peut ainsi pousser certaines personnes à augmenter leur volume horaire, et à mettre entre parenthèses week-ends et congés.

Ce discours, très présent dans la restauration et dans l’hôtellerie est néanmoins plus rare chez les indépendants informatiques. Ceux-ci ayant moins de charges à payer, moins de paperasse et moins de coûts de fonctionnement ne sont pas soumis de la même manière à la tyrannie du chiffre d’affaires.

Nombre d’entre eux, surtout dans des domaines où la demande de travail est supérieure à l’offre, peuvent ainsi se permettre de travailler moins, mais plus qualitativement qu’en tant que salariés.

Pour finir sur le volet des avantages et des inconvénients, on pourrait aussi mentionner le mode de vie en lui-même. En excluant les freelances qui travaillent en entreprises pendant des périodes restreintes, certaines personnes craignent l’isolement et l’absence de cadre qui riment avec l’indépendance. Là, c’est souvent une question subjective : certains vont au contraire plébisciter la liberté et la tranquillité qui vont avec la vie de freelance.

Les différents régimes d’entreprises individuelles

Le travailleur indépendant n’étant pas un statut social, celui-ci devra donc opter soit pour le statut d’entreprise individuelle, soit pour le statut de société.

Les entreprises individuelles (EI)

Les entreprises individuelles sont les plus répandues. Leur particularité ? Elles sont dirigées par une seule personne ne possédant pas de personnalité morale. Le travailleur indépendant est alors responsable des dettes professionnelles également sur ses biens propres.

Cela signifie que ce que la personne possède à titre privé pourra servir à éponger les dettes éventuelles de l’activité commerciale. Ceci dit, ce type d’entreprises étant moins enclin à développer des investissements coûteux, il est rare que cette éventualité se réalise.

L’imposition, quant à elle, peut se faire, suivant les régimes, sur la société, sur le revenu individuel, ou sur le chiffre d’affaires.

L’auto-entreprise

Contrairement à une idée reçue, l’auto-entreprise n’est pas à proprement parler un statut. Il s’agit en réalité d’un travailleur indépendant, qui crée une entreprise individuelle sous le régime de la micro-entreprise. Créé en 2008 dans le cadre de la Loi de modernisation de l’économie, celui-ci devait servir d’incitation à la création d’entreprise via un allègement de charges fiscales et administratives.

L’auto-entrepreneur est donc seulement contraint de déclarer des dépenses et ses revenus à L’URSAFF, et le statut peut être créé sur Internet très facilement. En contrepartie de cette simplicité, son chiffre d’affaires est plafonné annuellement, et il est soumis à une kyrielle de contraintes — impossibilité d’employer quelqu’un, d’accumuler du capital — qui limitent son expansion.

D’aucuns parlent donc de self-employment, soit d’individus prêts à vendre leurs compétences ou leurs forces de travail, plutôt que d’entreprises à part entière.

L’entreprise individuelle à responsabilité limitée

Pour ceux que l’activité expose à d’éventuelles pertes, il est toutefois possible d’opter pour un régime protégeant le patrimoine personnel. Il s’agit alors de déclarer un patrimoine affecté à l’entreprise, et c’est uniquement sur celui-ci que pourront se rembourser les créanciers.

On peut tout à fait se déclarer en EIRL si l’on est déjà auto-entrepreneur. Ceci dit, cela n’a pas forcément grand intérêt, dans la mesure où le risque portant sur le patrimoine est généralement faible pour les auto-entrepreneurs, et où cette option peut créer inutilement un surplus de charges administratives.

Si vous prévoyez de faire grandir votre entreprise individuelle, il peut donc être utile de vous déclarer en EIRL — mais pas forcément en micro-entreprise.

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Quel statut juridique pour le Freelance informatique ?

Les entreprises unipersonnelles

Contrairement aux entreprises individuelles, les entreprises unipersonnelles se rapprochent davantage des entreprises classiques en ce qu’elles disposent d’une personne morale. Généralement plus lourdes à monter et à gérer, elles disposent néanmoins de certains avantages, surtout dans une perspective de croissance.

L’entreprise unipersonnelle à responsabilité limitée

Elle est en apparence très proche de l’EIRL. Comme celle-ci, elle voit son associé principal soumis à l’impôt sur le revenu, et minimise les risques sur patrimoine personnelle.

En revanche, elle connaît aussi quelques différences. Elle permet ainsi de répondre à des appels d’offres, qui demandent une personnalité morale, contrairement à l’entreprise individuelle. Elle offre aussi plus de possibilités pour évoluer vers une entreprise collective.

Société par actions simplifiée unipersonnelle

La SASU est exposée à des charges autrement plus lourdes que l’EURL. Cependant, elle protège mieux en cas de dépôt de bilan, offre un régime social plus coûteux, mais bien plus avantageux, et ne limite pas les dividendes.

Laquelle choisir quand on est freelance informatique ?

Bien sûr, il s’agit là de raccourcis assez grossiers, mais qui permettent d’avoir un premier aperçu des différences qui existent entre ces diverses formes juridiques. Il n’y a pas de statut qui soit objectivement meilleur qu’un autre pour le freelance informatique — tout dépendra ainsi du type d’activité, et de son ambition à long terme.

Il suffit de retenir que les principaux critères de choix sont :

  • Les contraintes fiscales et administratives
  • Le niveau de protection du patrimoine individuel
  • Les perspectives d’expansion

Et le portage salarial ?

Le portage salarial est une solution un peu à part, qui met en relation un client, un prestataire et une société de portage. Le prestataire réalise alors des missions de manière indépendante pour des clients. La société de portage qui l’emploie lui fournit un support pour assurer ces missions, et reçoit les rémunérations de celles-ci, en lui en reversant une part.

En portage salarial, le consultant informatique freelance conserve la liberté à laquelle il est attaché, mais bénéficie en parallèle de la sécurité liée au statut de salarié et d’un accompagnement poussé par la société de portage salarial.

Ainsi, un freelance optimise ses chances de trouver des missions grâce à un accompagnement personnalisé, des formations, ou encore des ateliers de recherche de mission ou pour apprendre à se vendre, ce qui constitue une solution efficace au départ.

Son principal inconvénient : des frais de gestions, ainsi que des charges plus élevées qui grèvent en partie le chiffre d’affaires final.

Trouver ses premières missions de freelance en informatique

Parmi ceux qui deviennent freelances informatiques, nombreux sont ceux qui sont très compétents dans leur domaine, mais qui abordent la partie commerciale avec plus de réserve. Il est vrai que prospecter peut parfois apparaître comme un métier à part entière. Cependant, si cette partie du travail est effectuée avec sérieux et patience, elle peut fournir d’excellents résultats sur le long terme. Et on entend souvent des témoignages de freelances qui n’ont plus besoin de prospecter, parce qu’ils ont su bâtir une solide réputation dans leur milieu. Et dans l’informatique, où les entreprises font face à une pénurie d’experts, il n’est pas rare de croiser des indépendants qui n’ont jamais eu vraiment besoin de chercher des clients.

Le réseau

Le réseau est un terme qui fait peur. On s’imagine souvent qu’il s’agit de se vendre, de graisser des pattes ou de passer ses journées dans des conférences ou des forums professionnels. Et pourtant, tous les freelances vous le diront : rien ne fonctionne mieux que le bouche-à-oreille.

Pourquoi ? Parce qu’un recruteur cherchant un prestataire ne cherche pas un génie de l’informatique — que bien souvent il ne peut pas rémunérer —, mais une personne de confiance. Son premier réflexe est donc de sonder son entourage, afin d’avoir un avis de première main sur le travail de la personne.

Mais comment faire quand on n’a pas de réseau ?

Premièrement, il faut savoir que tout le monde possède un réseau. Le problème, c’est qu’on en donne souvent une définition trop restreinte. Pour trouver des missions dans comme freelance informatique, il faudrait donc connaître des gens qui travaillent, et son reconnus, dans l’informatique.

Or, c’est justement ailleurs, dans l’industrie, le commerce, la culture ou tout autre domaine que les recruteurs auront le plus de difficulté à dénicher des talents — ce qui ne veut pas dire qu’ils n’en ont pas besoin.

Cultivez donc d’abord votre réseau social — et non professionnel —, car c’est là où la concurrence sera la moins importante, et où vous trouverez le plus de gens susceptibles de vous recommander. Parlez de votre métier à vos amis, votre famille, aux gens que vous rencontrez en soirée où dans des événements, distribuez des cartes de visite…bref, au lieu de chercher à construire un réseau à partir de rien, faites jouer vos relations déjà existantes.

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Comment trouver des missions et des clients quand on est Freelance informatique ?

La présence en ligne

Si on peut débattre de la pertinence d’être présent en ligne pour bon nombre de professionnels, en ce qui concerne les freelances informatiques, la question ne se pose pas.

Le site internet, par exemple, est plus qu’une simple vitrine pour un développeur ou un consultant SEO — c’est un gage de qualité. Certes, cela peut constituer une forme de pression, et une grosse charge de travail ; mais c’est aussi un outil extrêmement puissant pour inciter vos prospects à vous faire confiance — et convaincre au-delà de votre réseau.

Les réseaux sociaux professionnels comme LinkedIn ou Viadeo, sont quant à eux devenus des passages obligés pour tous les travailleurs informatiques, ou pour n’importe quel indépendant évoluant dans un milieu plus ou moins lié à la technologie ou au numérique.

Sans être très efficaces — puisqu’ils reflètent avant tout, virtuellement, le réseau déjà existant —, ils ont leur utilité, ne serait-ce qu’en permettant à un potentiel client de vérifier vos états de service.

La prospection

Pratiquer la recherche active a toujours été un excellent moyen de décrocher des missions. Que ce soit en envoyant son CV à des recruteurs, en participant à des salons professionnels ou encore en s’inscrivant sur des plateformes de recherche de missions dédiées comme FreelanceRepublik.

Aller chercher les potentiels clients directement est toujours une solution efficace. Il faut cependant bien savoir se vendre et rédiger des offres de service pertinentes, c’est-à-dire une proposition de services définie et cadrée, fournissant toutes les informations sur les conditions d’exécution et de réussite de la prestation afin d’être réellement remarqué par les recruteurs.

Il est aussi capital de savoir circonscrire cette activité, en lui allouant un créneau horaire quotidien par exemple, pour ne pas se laisser dépasser par la charge de travail.

De plus, même si votre activité fonctionne bien, ne négligez pas la prospection ; si un gros client vous lâche pour une raison ou pour une autre, vous aurez ainsi une manne de contacts à solliciter.

Fidéliser ses clients

Une fois ses premiers clients trouvés, le meilleur moyen de continuer dans de bonnes conditions son activité de freelance informatique est de les fidéliser.

Professionnalisme et engagement

La meilleure manière de fidéliser ses clients passe par l’attitude. En effet, être à l’écoute du client et de ses problématiques actuelles et futures montre que l’on s’intéresse à son entreprise.

Au début, cela suppose parfois d’en faire un peu plus que ce qui est demandé pour le tarif. Sans tomber dans un zèle abusif, un jeune freelance informatique à tout à gagner à parcourir ce que les Anglais appellent « the extra mile », ou kilomètre supplémentaire, ce petit plus qui ne demande pas forcément beaucoup de travail, mais montre que vos préoccupations ne sont pas uniquement mercantiles. Vous démontrez ainsi votre goût du travail bien fait — et rendez votre client redevable.

Enfin, vous pouvez sortir un peu du cadre de votre mission, pour apporter une plus-value humaine, et pas uniquement technique, à l’entreprise. N’hésitez pas à appeler votre client de temps en temps au téléphone ou à le rencontrer en personne si vous travaillez à distance, faites-lui parvenir des retours sur son entreprise, essayez de savoir si vous avec des centres d’intérêt en commun…

Savoir dire non

Il existe encore un autre moyen de fidéliser des clients, qui intervient au moment d’accepter ou non une mission. Mieux vaut refuser une mission qu’on ne pourra pas réaliser faute de temps ou de moyens plutôt que de l’accepter et de décevoir le client. 

Cela fait montre d’un certain professionnalisme (auquel on s’attend d’un Freelance Tech) qui pourra plaire au client et le redirigera vers vous à l’avenir. Réciproquement, accepter et prendre le temps de réaliser la mission d’un client dans l’urgence sera grandement valorisé par celui-ci.

Après la mission

Juste après une mission, une bonne tactique à adopter est de demander un feed-back à son client. Cela a un double avantage : montrer que vous prenez son avis en compte, et que vous cherchez à améliorer votre offre de service ; puiser des informations utiles sur ce que recherchent les clients en général.

Il arrive souvent que certains clients, pourtant très satisfaits de son travail, ne recontactent pas le freelance informatique avec qui ils ont collaboré. Parfois, la raison en est assez triviale : la personne qui s’occupait du service n’est plus là, un problème est survenu dans la base de données prestataires, l’entreprise s’est fait prospecter par un autre freelance.

Il est ainsi important de savoir revenir vers ses anciens clients, en confirmant sa disponibilité et, pourquoi pas, en leur montrant le chemin parcouru dans l’intervalle. Certains outils peuvent aussi ajouter à votre crédibilité en temps qu’entreprise individuelle, comme une newsletter mensuelle par exemple.

Du reste, le succès récompense bien souvent un travail sérieux et persévérant, bien plus qu’un coup de génie. Monter son entreprise, même son auto-entreprise, prend parfois du temps. Devenir freelance informatique, c’est aussi accepter de passer quelques mois, et jusqu’à deux ou trois ans, à chercher son équilibre.

Guillaume Lepercq
Guillaume Lepercqhttps://www.freelancerepublik.com
Cofondateur de FreelanceRepublik. Je suis passionné par l'univers freelance, le futur du travail, la tech et les startup !

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1 COMMENTAIRE

  1. trop trop bien cet article ça aide bien pour se motiver et faire décoller son business peut être ajouter aussi pour ne pas perdre de temps sur les démarches juridiques et administratives pour se concentrer à temps plein sur son activité.

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